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Prix d’excellence et d’innovation de l’ACES pour l’amélioration de l’expérience des étudiants des cycles supérieurs

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Qu’est-ce qui rend les études supérieures intéressantes?

Plusieurs choses. Mais plus que jamais, les écoles d’études supérieures ont l’opportunité de faire une différence dans la vie de leurs étudiants, au-delà de leur accorder un diplôme. Elles peuvent être ouvertes aux nouvelles approches, les rendre accessibles et les soutenir.

L’Association canadienne pour les études supérieures (ACES) présente ce prix chaque année à un établissement membre. Le gagnant est invité à partager son travail durant un atelier au congrès de l’ACES. C’est une façon de célébrer les moyens novateurs et originaux utilisés par les écoles supérieures. C’est aussi une occasion de partager les meilleures pratiques et les expériences avec les écoles membres, les collègues doyens et les intervenants.
 
Il portait anciennement le nom de Prix ACES/ETS.

Profil du Prix de 2017 et conditions d’admissibilité


Le programme gagnant intègre les compétences professionnelles dans le curriculum


Le programme de formation complémentaire au doctorat de Polytechnique Montréal est le gagnant du Prix d’excellence et d’innovation de l’ACES de 2016 pour l’amélioration de l’expérience des étudiants des cycles supérieurs.

Les organisateurs ont intégré les commentaires des étudiants et des professeurs, les meilleures pratiques américaines et européennes et les discussions avec d’autres établissements membres de l’ACES au sein du processus de conception d’un programme, qui vise à mieux préparer les doctorant diplômés en génie à la diversité du marché de l’emploi.

Mis en place depuis 2012, ce programme consiste en une série d’ateliers d’un crédit chacun, déployés en trois étapes, chacune correspondant à environ une année du parcours doctoral. Les quatre ateliers de la première étape sont obligatoires pour tous les doctorants et doivent être réussis avant la fin du quatrième trimestre d’inscription à leur programme. La réussite de ces ateliers est une condition de passage de l’examen de synthèse. Chaque atelier consiste en 15 heures de classe en plus de travaux adaptés au projet de recherche de l’étudiant. Les ateliers de la deuxième et troisième étape sont quant à eux suivis sur une base volontaire.

L’année dernière, Polytechnique a mené une enquête auprès des 374 étudiants qui avaient alors terminé la section obligatoire du programme, pour connaître leurs perceptions sur celui-ci.

« Environ 75 pour cent des répondants trouvaient que le programme leur permettait de mieux se préparer à chaque étape du parcours doctoral » mentionne Pierre Baptiste, directeur des études supérieures et ancien directeur du département de génie mathématique et industriel.

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Pierre Baptiste, directeur des études supérieures et ancien directeur du département de génie mathématique et industriel.



« Les résultats de cette évaluation étaient essentiels pour valider et améliorer la formation complémentaire au doctorat à Polytechnique, ainsi que pour servir de modèle à des établissements qui, au même titre que nous, veulent soutenir le processus et le développement des étudiants du doctorat dans leurs programmes et se préparer pour leur carrière. » En juillet dernier, deux des ateliers obligatoires ont été présentés dans le cadre de l’École d’hiver de l’Académie doctorale à Stellenbosch en Afrique du Sud.

« Ce prix est tout à fait mérité et il démontre comment les écoles supérieures du Canada répondent aux besoins de leurs étudiants et aux demandes actuelles du marché » évoque Dr Brenda Brouwer, présidente de l’ACES. « Le programme de Polytechnique crée des occasions significatives pour acquérir de l’expérience et apprendre au-delà de la thèse. »

Polytechnique Montréal est l’un des plus grands établissements de formation et de recherche en génie au Canada. Il compte plus de 5 000 étudiants au niveau du baccalauréat, et plus de 2 000 en ce qui a trait aux études supérieures et de troisième cycle, dont 700 au doctorat.

Le Prix d’excellence et d’innovation pour l’amélioration de l’expérience des étudiants des cycles supérieurs est remis annuellement à un établissement de l’ACES ou à l’un de ses programmes d’études supérieures. Les gagnants de cette année recevront leur prix en novembre prochain, lors du congrès de l’ACES. Le travail de Polytechnique sera souligné durant un atelier dirigé par Jean Dansereau et Élise Saint-Jacques.


Prix AEE 2016 : Améliorer la poursuite et l’achèvement des études.


L’Association canadienne pour les études supérieures (ACES) a le plaisir d’annoncer le Prix d’excellence et d’innovation de l’ACES de 2016 pour l’amélioration de l’expérience des étudiants des cycles supérieurs (Prix AEE). Ce prix sera remis à une école membre de l’ACES en reconnaissance de sa contribution administrative ou programmatique remarquable. Cette année, nous recherchons des candidatures de programmes d’études supérieures qui améliorent la poursuite des études et l’obtention du diplôme


Profil du Prix de 2016, conditions d’admissibilité et lignes directrices (pdf)


Judges (À venir…)


L’Université Queen’s est reconnue pour ses travaux sur le bien-être des étudiantEs


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Dr. Sandra den Otter, Associate Dean at Queen’s School of Graduate Studies


SGS Habitat : Resources to Live Well and Stay Well in Graduate School a remporté le Prix d’excellence et d’innovation ACES/ETS pour l’amélioration de l’expérience universitaire aux cycles supérieurs, édition 2015.

L’approche globale de l’Université Queen’s pour le soutien donné aux étudiantEs des cycles supérieurs sur le plan du bien-être et de l’équilibre a été mentionnée par le jury de l’ACES. Ils ont relevé la cohérence de la planification et de l’évaluation de programmes comme un modèle efficace et transformateur. Ils ont été impressionnés par l’intégration continue de spécialistes, du corps professoral et des étudiants pour assurer la pertinence et l’utilité du programme.

Cette philosophie est renforcée par Sandra den Otter, Ph. D., vice-doyenne de la School of Graduate Studies de l’Université Queen’s, qui dirige le projet.

« Nous devons faire preuve de transparence quant aux défis que les étudiants des cycles supérieurs rencontrent, relève Mme den Otter. La vie aux cycles supérieurs est stimulante. Il y a tellement de possibilités de grandir, de donner suite à des idées, de repousser les limites et de créer de nouvelles connaissances. Mais il y a des difficultés associées à cela. » Elle ajoute que la consultation avec les étudiantEs et leurs observations ont joué un rôle fondamental. Elles ont aidé à peaufiner un programme qui comprend des séances individuelles de counseling, des groupes de soutien par les pairs, des ateliers, camp d’entraînement à la rédaction de thèse, des ressources en ligne et bien plus encore.

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Focus and Balance at Dissertation on the Lake

Un exemple d’approche non conventionnelle est la retraite centrée sur les étudiantEs des cycles supérieurs baptisée Dissertation on the Lake (rédaction au bord du lac). Cette retraite est conçue pour mettre en branle un processus de rédaction discipliné et encourager la formation d’une communauté de pairs. L’air frais, les bons repas, l’exercice et les contacts avec des pairs partageant la même vision en font un outil populaire. Les organisateurs de Queen’s font en sorte que cet événement reste abordable en le tenant dans une station de biologie appartenant à l’université qui se trouve à proximité. Ils bénéficient également d’investissements de donateurs et de l’école d’études supérieures.

« Il y a bien des choses qui rendent une faculté des études supérieures remarquable, relève Sally Rutherford, directrice générale de l’ACES. Mais le soutien qu’elle donne à ses étudiantEs tandis qu’ils repoussent leurs limites scolaires et personnelles compte parmi les plus importantes. »

Ce n’est pas un mince exploit pour une école qui compte plus de 4 000 étudiantEs des cycles supérieurs provenant de 70 pays.

« Les étudiantEs des cycles supérieurs font partie intégrante de notre identité institutionnelle, et nous voulons qu’ils et elles sachent qu’ils ont derrière eux une communauté qui les appuie, souligne Brenda Brouwer, vice-rectrice à l’enseignement et à la recherche et doyenne de la SGS. Habitat est l’endroit où trouver des ressources, de l’information et des stratégies. Ce sont des outils qui dureront toute leur vie. »

Les organisateurs du programme disent qu’ils vont utiliser la bourse du prix pour organiser un défi à l’intention des étudiantEs des cycles supérieurs. On leur demandera de créer des baladodiffusions, des billets de blogue et des vidéos ainsi que des articles pour faire connaître des moyens de maintenir son bien-être et son équilibre à la faculté des études supérieures.

« C’est un moyen d’alimenter la conversation sur le bien-vivre à longue échéance et de susciter des idées chez les personnes qui connaissent le mieux cette réalité, les étudiantEs mêmes, ajoute Mme den Otter.

Ce prix ETS annuel est parrainé par l’Association canadienne pour les études supérieures et l’Educational Testing Service. Il est remis à une faculté membre de l’ACES en reconnaissance des innovations qui améliorent l’expérience et les résultats des étudiantEs des cycles supérieurs. Il sera présenté en octobre au congrès annuel de l’ACES à Calgary.

Vous voulez en savoir plus sur le fonctionnement du programme SGS Habitat? Voici une description détaillée. (pdf).


Les lauréats du prix des années passées

2014

Faculty of Graduate and Postdoctoral Studies (FGPS) at Wilfrid Laurier University

Wilfrid Laurier University: une approche innovatrice obtient une reconnaissance nationale


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Ottawa – La Faculté des études supérieures et postdoctorales (FESP) de la Wilfrid Laurier University est la gagnante pour 2014 du Prix d’excellence et d’innovation de l’ACES/ETS pour l’amélioration des pratiques d’accompagnement des résultats des étudiants des cycles supérieurs.

La reconnaissance va au projet ASPIRE – un programme de formation en développement des compétences professionnelles destiné à améliorer le succès après les études. Il soutient les étudiants dans le développement de compétences en affaires, leadership, enseignement, recherche et communication, qui sont essentielles pour avoir des carrières postuniversitaires réussies. Plus de 250 séminaires, ateliers, et cours ont été offerts durant l’année universitaire 2013-2014.

Laurier offre de la formation en compétences hors programmes depuis plusieurs années. Le programme ASPIRE a rehaussé cette tradition en créant une plate-forme centrale qui coordonnait les détails des ateliers, un calendrier, et les inscriptions. Joan Norris, doyenne de la Faculté des études supérieures et postdoctorales de Laurier, dit que les rétroactions des étudiants et d’autres suivis qualitatifs ont été une partie importante de la personnalisation du service.

Les modules de formation sont devenus tellement efficaces que les programmes individuels d’études supérieures de Laurier commencent à les intégrer comme curriculum requis.



«Soutenir la transition des étudiants d’un programme d’études supérieures vers une profession est l’un des défis les plus importants qui se présentent aux établissements d’études supérieures», dit Mme Norris. «Ce programme promet de révolutionner la façon dont les étudiants de Laurier appliquent les compétences acquises dans les programmes d’études supérieures. Cela augmente leur contribution potentielle dans leur milieu de travail, leur communauté, et au-delà.»

Mme Norris dit que le programme a encouragé la faculté à reconnaître l’importance du développement des compétences professionnelles. Cela donne un diplômé impeccable outillé avec une série de compétences transférables. C’est un atout pour des stages dans les entreprises, les sociétés, et au gouvernement. C’est également important pour les carrières universitaires.

«Les étudiants diplômés demandent de plus en plus de formations en compétences professionnelles, et les établissements d’études supérieures y répondent», dit la présidente de l’ACES, Noreen Golfman. «Nous félicitons Wilfrid Laurier et la Faculté des études supérieures et postdoctorales pour leur approche innovatrice de ce défi.»

Le Prix annuel ETS est commandité par l’Association canadienne pour les études supérieures et l’Educational Testing Service. Il est présenté à un établissement membre de l’ACES en reconnaissance des innovations qui améliorent les pratiques d’accompagnement et les résultats des étudiants des cycles supérieurs. Il sera présenté en octobre au congrès annuel de l’ACES à St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador.

Pour de plus amples renseignements:
Gail Dugas
Communications ACES
613-334-5658

2013

Faculty of Graduate Studies, Memorial University of Newfoundland

Le programme des cyber soutenances de thèse reçoit le prix de l’innovation

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Un programme de la Memorial University qui incorpore la technologie dans le processus de soutenance de thèse a gagné le Prix d’excellence et d’innovation de l’ACES/ETS de 2013 pour l’amélioration des pratiques d’accompagnement des étudiants des cycles supérieurs.

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L’École des études supérieures de la MUN utilise une plateforme de webconférence qui permet à un examinateur externe de participer à partir de n’importe quel endroit dans le monde.

Les juges ont été impressionnés par l’installation conviviale qui tenait compte de la grande diversité des connaissances techniques et des limitations logicielles des futurs examinateurs.

edefense Le fait de surmonter la perception que la technologie était compliquée ou qu’elle entraverait la présentation était essentiel pour le programme, disent les administrateurs de la MUN.

«La technologie est censée rendre les choses plus simples», dit Mark English, coordonnateur de l’École des études supérieures de la MUN. «Les avantages seraient perdus si les usagers visés ne pouvaient pas l’utiliser facilement. Nous savions que dans la plupart des cas nous travaillerions seulement une fois avec un examinateur. Une solution technique devait être très directe et accessible.»

Environ 60 cyber soutenances ont eu lieu à la MUN depuis le début du programme.

La présidente de l’ACES et la doyenne des études supérieures de la MUN, Noreen Golfman, a présidé la première cyber soutenance de thèse de l’université en mars 2011. «C’était intéressant, car nous facilitions une soutenance de thèse comme nous l’avons déjà fait un nombre incalculable de fois, mais cette fois-ci un des examinateurs était présent de façon électronique et non en personne», dit-elle. «Mais tout a été fait en temps réel et c’était très simple. Notre objectif est d’effectuer la majorité des soutenances de thèse de façon électronique.»

Le jury du Prix a estimé que les problèmes techniques du début ont été éliminés.

«C’était sans faille et plutôt impressionnant», dit Nicole Balliet, agent de projets de recherche à la University of Northern British Columbia et l’une des juges de cette année.

«On peut voir que le système a du potentiel, particulièrement pour les établissements loin des grands centres. Nous avons souvent du brouillard par ici et des défis dans les déplacements. Ce système est judicieux.»

En effet, la température a inspiré en partie la MUN pour devenir l’une des premières universités à adopter ce changement dans le processus des soutenances de thèse.

«Notre localisation a joué un rôle dans notre recherche d’innovation. Tout le monde sait comment peut être la température sur ‘Le Rocher’», dit Andrew Kim, directeur des services d’inscription aux études supérieures. Il s’agit d’une personne qui a travaillé fort pendant des années pour finalement défendre son travail d’érudition devant un panel d’examinateurs universitaires. Cela met beaucoup de pression sur l’étudiant quand la soutenance de thèse doit être reportée. Reprogrammer la soutenance est aussi vraiment peu pratique pour l’examinateur – et coûteux pour l’université.»

En moyenne, un examinateur passe trois jours de travail à voyager et assister à une soutenance de thèse traditionnelle. Le programme a fait économiser environ 70 000 $ en coûts de déplacement et d’administration par année.

Mais les économies de coûts ne sont qu’un des avantages.

«Nous avons été en mesure d’accéder aux meilleurs experts dans le monde pour nos étudiants des cycles supérieurs», dit Faye Murrin, doyenne associée de l’École des études supérieures de la MUN. La localisation géographique de l’examinateur ne limite plus sa nomination. Nous avons eu d’excellents examinateurs de presque tous les continents. Le processus réduit souvent les temps d’attente pour les étudiants avant de recevoir leur diplôme.»

Même si les outils numériques sont disponibles depuis plusieurs années, la MUN semble être l’une des rares universités nord-américaines à incorporer les cyber soutenances de thèse dans ses opérations régulières et dans son plan vert.

«Au début, nous cherchions des exemples autour de nous pour nous inspirer, et il n’y en avait pas beaucoup», dit Madame Golfman. «Au fur et à mesure que les avantages deviennent plus évidents, nous espérons que d’autres universités adopteront notre modèle.»

Le prix est commandité par l’Association canadienne pour les études supérieures et la société Educational Testing Service et remis à une école membre de l’ACES en reconnaissance des innovations pour l’amélioration des pratiques d’accompagnement et des résultats des étudiants des cycles supérieurs. Il sera présenté en novembre au congrès annuel de l’ACES à Montréal.

Découvrez-en davantage sur le programme de cyber soutenance de thèse à la MUN.

Articles connexes:
http://today.mun.ca

2012 Faculty of Graduate Studies, McGill University
2011 Faculty of Education, Université de Montréal
2010 Faculty of Graduate Studies, Memorial University of Newfoundland